Podemos : "Nous avons converti la souffrance en problème politique"
Par Aude Lancelin
Publié le
Des supporters de Podemos, à Madrid, ce 22 mai 2015. ©ANDRES KUDACKI/AP/SIPA
Vous avez envie d’offrir cet article ?
S’abonner permet d’offrir les articles à vos proches. Et pas que : vous pouvez les consulter et les commenter.
Abonné
La gauche anti-austérité issue des “indignés” s’est imposée aux dernières élections comme un acteur politique majeur en Espagne. “L’Obs” publie les extraits exclusifs de son manifeste à paraître en français: “Podemos, sûr que nous pouvons!”.
La fin est donc loin d’être écrite pour les partis anti-austérité en Europe. Alors que les périls s’amoncellent à l’horizon de Syriza, la gauche radicale au pouvoir en Grèce, on disait le mouvement Podemos («Nous pouvons») également enlisé en Espagne, concurrencé par une autre formation antilibérale, en plein reflux dans l’affection de la population.
Publicité
C’est le contraire qui s’est produit le 24 mai dernier, au moment du vote pour les régionales, lors desquelles le mouvement issu des «indignés» a connu une victoire historique en remportant notamment la mairie de Barcelone, ville où les quartiers populaires ont massivement voté en sa faveur. Un résultat impressionnant pour un mouvement né il y a quatre ans à peine dans les locaux d’une télé communautaire fondée par une poignée d’universitaires d…
Article réservé aux abonnés.
Se connecterTous nos articles en intégralité dès 1€
ou