Justice et sécurité : la pauvreté des débats des Républicains

VIDÉO.Entre déclarations de principe, approximations et exagérations, les candidats à la primaire de la droite ont rendu indigestes les échanges sur la sécurité.

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Temps de lecture : 4 min


« Policiers et gendarmes ne peuvent faire usage de leur arme à feu que si on leur tire dessus. » Il n'aura pas fallu attendre bien longtemps pour que Nicolas Sarkozy sorte sa première énormité de la soirée. Les policiers et les gendarmes n'ont bien évidemment pas besoin d'attendre d'être blessés pour appuyer sur la gâchette. En France, le régime de la légitime défense des policiers, identique à celui des simples citoyens, obéit à des conditions strictes et cumulatives : la riposte doit être immédiate (concommitante à l'agression), nécessaire (ne peut être envisagée qu'en dernier recours) et proportionnelle (on ne tire pas sur quelqu'un qui se contente de voler un outil dans votre remise).

 Lire l'article : Doit-on vraimen...

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Commentaires (46)

  • Tousofns

    D'un côté, ceux et celles qui ont lâché Fillon pour Juppé, de l'autre ceux qui ont lâché
    Juppé pour Sarkozy et bientôt ...tous ceux qui vont essayer de se''refaire''en lâchant
    Sarkozy avec l'espoir d'un portefeuille. Si celui qui est élu doit gouverner sans traitres,
    on ne verra que des visages neufs.

  • helpme

    J'ai trouvé au contraire que tout était parfaitement clair pour chacun des protagonistes. Il est bien sûr très regrettab...le pour la presse en général qu'il n'y eu pas de pugealat, cela lui aurait permis de gros titres, plus faciles que de réaliser des analyses fines sur ce qui s'est dit.

  • papy8175

    On se plaint de la pauvreté des débats dans la"confrontation" de mercredi dernier.
    mais on oublie qu'il s'agit d'un sh...ow télévisé conçu et dirigé par des journalistes spécialisés dans ce genre, et que les hommes politiques présents devaient répondre aux questions qu'on leur posait. ; il est plus rentable pour faire de l'audimat et augmenter les recettes publicitaires qui en dépendent, de parler de F. Bayrou, ou autres sujets secondaires que de demander par exemple :
    - Quels sont les axes de votre politique fiscale ?
    - Que faire pour réduire durablement le chômage ?
    - comment comptez vous concilier les progrès de la médecine et l'équilibre des comptes sociaux ?
    -comptez vous passer à une retraite par totalement ou partiellement basée sur un compte de point ?
    - Quelle politique de la France au moyen Orient ?
    - Quelle négociation en vue d'un libre échange avec les EU ?
    etc. , etc.
    Et on peut se demander si la médiocrité actuelle du discours politique n'est pas le résultat de l’amplification constante de l'activité médiatique qui, dépendant de plus en plus de la publicité, ressemble de plus en plus au consommateur moyen...