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Le racisme tue. On le sait depuis des siècles, et il faut le dénoncer, le guérir, le refuser. Mais on sait aussi que les indignations unanimes, les grandes causes sont recyclées par les extrémismes. Aujourd’hui, partout dans le monde, on dénonce le meurtre d’un Américain noir tué par des policiers aux États-Unis. Mais, au moment même où on découvre la nécessité de dénoncer, l’obligation de rappeler que ce crime persiste depuis des siècles, les effets de meute numériques et les radicalités adverses parasitent la colère. On se retrouve à slalomer, pour rester lucide, entre les racismes inverses, les appels au chaos ou à la destruction des démocraties et les extrémismes victimaires. Sur ce fait « US » se sont greffés de nouveaux populismes de la jérémiade, parfois mimétiques, qui puisent d...
Monsieur Daoud énonce clairement ce que nous pensons et voyons confusément. Il a cette vision « périphérique »... qui permet de relativiser, comparer, avoir une vie d’ensemble et mettre en évidence les paradoxes que d’autres ne voient pas. Merci à lui de nous aider à réfléchir, et peu importe que l’on soit toujours d’accord ou non.
Oui, il y a de quoi se poser des questions...
Merci monsieur Daoud pour cet article courageux et clairvoyant. Cela tranche avec l'hystérie médiatique habituelle.