Reportage

Algérie : les protestants contraints de se cacher pour prier

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Un homme marche parmi les débris d’une église incendiée, le mardi 12 janvier 2010, dans la ville de Tizi-Ouzou, à environ 100 kilomètres à l’est d’Alger.
Un homme marche parmi les débris d’une église incendiée, le mardi 12 janvier 2010, dans la ville de Tizi-Ouzou, à environ 100 kilomètres à l’est d’Alger. OUAHAB HEBBAT / AP
Mardi 14 janvier, l’association évangélique internationale Portes ouvertes alertait sur la fermeture de toutes les églises protestantes évangéliques, à l’exception d’une seule, en Algérie. Ces 47 lieux de culte ont officiellement été jugés « non conformes à la réglementation » par les autorités, au grand dam des fidèles obligés de prier chez eux.

« Personne ne peut nous empêcher de prier chez nous. » D’une voix calme mais déterminée, Dalila (1) ne veut rien lâcher. Comme des centaines d’Algériens, cette trentenaire sans emploi qui habite un village près de Bouira, à une centaine de kilomètres à l’est d’Alger, ne peut plus se rendre aujourd’hui dans une église pour pratiquer sa religion.

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