« Personne ne peut nous empêcher de prier chez nous. » D’une voix calme mais déterminée, Dalila (1) ne veut rien lâcher. Comme des centaines d’Algériens, cette trentenaire sans emploi qui habite un village près de Bouira, à une centaine de kilomètres à l’est d’Alger, ne peut plus se rendre aujourd’hui dans une église pour pratiquer sa religion.
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