Publicité
Publicité

Le Hamas appelle «quiconque peut porter des armes» n'importe où à combattre le plan de Trump pour Gaza

Europe 1 avec AFP - Mis à jour le . 1 min
Le Hamas appelle «quiconque peut porter des armes» n'importe où à combattre le plan de Trump pour Gaza
Le Hamas appelle «quiconque peut porter des armes» n'importe où à combattre le plan de Trump pour Gaza AFP / © GEORG HOCHMUTH / APA / AFP

Un responsable du Hamas a appelé lundi "quiconque peut porter des armes" à combattre n'importe où le projet du président américain, Donald Trump, qui propose de déplacer la population palestinienne de Gaza.

Un responsable du Hamas a appelé lundi "quiconque peut porter des armes" à combattre n'importe où le projet du président américain, Donald Trump, de déplacer les habitants de la bande de Gaza et de prendre le contrôle du territoire palestinien.

La suite après cette publicité
La suite après cette publicité

"Face à ce plan diabolique, qui combine massacres et famine, toute personne capable de porter une arme où que ce soit dans le monde doit passer à l'action", a déclaré dans un communiqué Sami Abou Zouhri. "Ne gardez pas un explosif, une balle, un couteau ou une pierre. Que chacun sorte de son silence", a-t-il ajouté.

Un projet vivement contesté

Cet appel intervient au lendemain de la proposition du Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, de laisser les dirigeants du Hamas quitter Gaza à condition que le mouvement islamiste palestinien dépose les armes. Israël travaille sur un projet de Donald Trump pour déplacer les habitants de Gaza vers d'autres pays, a ajouté Benjamin Netanyahu.

La suite après cette publicité
La suite après cette publicité

Le chef du gouvernement israélien a précisé qu'après la guerre, Israël assurerait la sécurité à Gaza et "permettrait la mise en œuvre du projet Trump". Quelques jours après son entrée en fonction fin janvier, Donald Trump avait proposé que les 2,4 millions d'habitants de Gaza soient expulsés du territoire sans droit au retour, mais il a ensuite semblé faire marche arrière, déclarant qu'il "n'imposerait pas" ce projet largement condamné.